Posté le 03.07.2007 par angelynn
Ce récit se déroule nous ne savons ni où, ni quand.
Il nous revient de manière orale depuis la nuit des temps.
Le seul objet retrouvé témoin de cette histoire est un morceau de parchemin qui par nuit de nouvelle lune indique deux prénoms : Avdragonne et Dragour.
Avdragonne s’est réveillée prisonnière de Piékipu un horrible, gros et vilain chevalier enveloppé dans son armure noir qui crache eau et feu suivant son humeur.
Piékipu a toujours près de lui son fidèle mais très laid berger Fasscabot. Il veille et épie tous dans le pays.
Dans la ville de la noble et gente Avdragonne, c’est le branle bas de combat ! Il faut la sauver.
Personne ne veut ou ne peut défier Piékipu.
Haut comme trois pépins de pomme, Dragour, 3ème écaille à la crête sur 150, s’avance traînant derrière lui Magikpépée.
Je vous la ramènerai et l’épouserai, foi de dragon !
Que je meurs si je mens.
Le voilà parti, chevauchant Magikpépée.
Chose que lui seul si petit et léger peut faire.
Mais Fasscabot a repéré l’objet brillant volant dans la nuit et avertit son détestable maître.
Nous sommes repérés Dragour lui confie Magikpépée. Je vais descendre le plus près du donjon de Piékipu, essaye d’apercevoir l’endroit où il retient Avdragonne.
Mais Fasscabot court comme un détraqué avertir son seigneur.
Il rate la dernière marche et dégringole tout l’escalier.
Cela permet à Dragour et Magikpépée de se faufiler derrière la lourde porte du donjon où dort paisiblement Avdragonne.
Surprise, elle est prête à hurler.
Dragour se montre et lui explique qu’il vient la délivrée. Elle part dans un énorme éclat de rire qui mieux que Fasscabot alerte Piékipu.
Ce dernier se retrouve toute armure crachant devant notre petit Dragour la bravoure.
Evitant feu et eau putride, il pointe Magikpépée droit vers le cœur noir de Piékipu.
Hurlant le «Magikpépée envole-toi » par trois fois ; il terrasse l’horrible chevalier tant redouté.
Mais Fasscabot ne l’entend pas ainsi ; lui aussi prétend à la main de Avdragonne.
Toute secouée par sa crise de rire, Avdragonne refuse à tous deux sa main.
Après avoir régler son compte à Fasscabot, Dragour aidé de Magikpépée reconduit Avdragonne auprès de son père.
Là, elle apprend que sa main a été promise à celui ou celle qui la délivrerai.
Elle réfléchit et accepte d’épouser Dragour quand toutes ses écailles lui seront venues sur la crête.
La suite de ce conte, nul ne l’a jamais connue, mais chacun peut la rêver à son envie.
--
Posté le 03.07.2007 par angelynn
La ballade d’Ange-Lyne
Ange-Lyne parcourt la lande, sa traditionnelle promenade depuis l'été passé.
Un véritable plaisir chaque fois renouvelé et attisé par la beauté diversifiée que dame nature nous offre au fil des saisons.
En cette fin de journée d’automne, c’est seule qu’elle flâne entre la bruyère et les graminées parées de leurs couleurs chaudes du moment.
L’ombrelle dont mon amie ne se sépare pour rien au monde, la protège de la légère brise soufflant au sommet de la falaise où chaque jour la belle aime à contempler l’océan.
Mais que vient-elle donc chercher en cet endroit ?
Peut-être est-ce pour rattraper l’instant de rêverie des dernières vacances d’été que son ami peintre à si habilement su saisir et immortaliser sur la toile ornant le dessus de la cheminée.
La lande alors revêtue de son habit pastel sous la lumière de l’aube estivale a vu naitre cette journée bénie au cours de laquelle Ange-Lyne a rencontré son ami peintre et sont devenus depuis inséparables.
Mais Léandre a du retourner dans ce lointain pays terminer son stage dans cette prestigieuse académie. Il y a décroché la fameuse bourse récompensant le jeune talent de la décennie.
C’est le cœur brisé mais se promettant de se rejoindre les plus souvent possible qu’ils se sont séparé aux portes d’embarquement du petit aéroport régional.
La belle jeune a changée et s'est métamorphosée en fervente amante vibrant d’amour pour l’élu de son cœur.
Léandre lui manque, pas un jour pourtant ne passe sans qu’ils ne pensent l’un à l’autre.
C’est le regard perdu dans le lointain qu’elle se sent le plus proche de son bel amour.
Si Ange-Lyne à voulu être seule pour flâner dans la lande ce soir, c’est pour une raison très particulière.
Demain son bien-aimé descendra de l’avion à l’aurore.
Ce sont les dernières heures d’attente avant le grand jour.
A la surprise de toutes et tous, Ange-Lyne et Léandre unissent leur deux destinées.
Ils ont su préserver leur amour. Peu de personne ont partagé le beau secret d’ange-Lyne. Seule, Cassandre son amie d etoujours partage ce secret. Elle l’a même gardé dans au fond du cœur, comme l’écrin protège le diamant.
Les mois d’éloignement ont révélé au jeune couple l’attachement solide et réciproque qui les unit déjà.
Désormais c’est en couple que les jeunes mairés parcourront le chemin de la falaise.
Posté le 03.07.2007 par angelynn
Consignes : Utiliser les mots suivants : cinéma de quartier,
amoureux,
un vent glacial,
la main,
couleur,
un subtil parfum
Débuter le texte par les phrases suivantes :
« Je ne m’attendais pas que tu me comprennes. Tu n’as rien vu de tous cela et même si tu essayais, tu ne saurais te l’imaginer … »
Je ne m’attendais pas que tu me comprennes.
Tu n’as rien vu de tous cela et même si tu essayais, tu ne saurais te l’imaginer !
Sur la grande toile au fond de la salle, les ombres se sont mises à bouger.
Dans un arc en ciel de couleurs vives, les amoureux sont apparus se tenant par la main.
Ils se sont blottis l’un contre l’autre. Les yeux dans les yeux, sans échanger une parole, ils se sont compris.
Rien ne pouvait venir les distraire pas même ce vent glacial venant on ne sait d’où !
Leur échange si puissant forçait l’admiration.
Chacun ayant eu la chance de les voir se souvient du subtil parfum qui embaumait ce vieux cinéma de quartier.
Pourtant aucunes séances n’y étaient plus programmées depuis des années.
D’où venaient-ils, ces amoureux, ses êtres de couleurs et de lumières.
Ils nous ont transmis un formidable message d’amour et d’espoir.
Une vraie prise de conscience que n’a encore été envisagé ici.
Il fallait les avoir vu pour pouvoir s’imaginer l’échange que nous avons eu l’occasion de vivre.
Tout c’est déroulé sans un mot pourtant, les regards et les émotions ayant suffit !